Vous connaissez tous Manu.
Le pigeon blanc qui a élu domicile à l’entrée du Skewell.
Celui qui nous accueille le matin en roucoulant doucement, qui surveille la porte comme un videur discret, et qui profite des flaques d’eau les jours de pluie.
On ne sait toujours pas d’où il vient. On ne sait pas pourquoi il est arrivé un matin de juillet… ni pourquoi il n’est jamais reparti.
Alors on lui a imaginé une histoire. Une vie d’avant, des lumières, une chute, l’errance… puis la renaissance, ici, au bord de l’eau, dans notre écrin de verdure.
Un parcours en huit titres, comme un voyage intérieur, entre ombre et lumière.
Voici « Manu – Le Gardien du Seuil », un concept album né d’un pigeon blanc et de quelques accords reggae.
Installez-vous, lancez la playlist et découvrez l’histoire que nous avons rêvé pour lui.
La playlist
Les paroles
01 - L’oiseau du Magicien
Chaque soir, sous les lumières,
Il entrait dans la poussière d’or…
Rideaux rouges, foule en feu,
Projecteurs qui brillent dans les yeux
Un homme en noir lève les mains,
Et moi je surgis dans le lointain
Un battement d’aile et tout s’arrête,
Un nuage blanc et la salle s’apprête
À retenir son souffle un instant,
Avant l’explosion des applaudissements
C’était moi, l’oiseau du magicien,
Blanc comme un éclair dans le matin
Je volais haut au-dessus des regards,
Vedette cachée du grand miroir
C’était moi, l’oiseau du magicien,
Applaudi comme un roi ancien
Dans la lumière des illusions,
Je dansais sans permission
Les théâtres pleins, les soirs d’été,
Les enfants debout pour m’admirer
Je connaissais chaque geste précis,
Le moment exact où je surgis
Dans la fumée je tournais léger,
Le monde entier semblait m’aimer
Les claps montaient comme un tambour,
Et moi je savourais chaque jour
C’était moi, l’oiseau du magicien,
Libre et fier sur le fil du destin
Sous les lasers et les faisceaux,
J’étais l’étoile dans le halo
C’était moi, l’oiseau du magicien,
Maître discret de chaque matin
Je brillais dans la poussière d’or,
Je croyais que ça durerait encore
Quand la lumière caresse les plumes,
On oublie l’ombre derrière le costume…
C’était moi, l’oiseau du magicien,
Blanc comme un rêve sans fin
Dans la chaleur des ovations,
Je vivais ma plus belle saison
Sous les lumières…
Je volais…
Paroles: Ar-Skewell team
02 - Sous les projecteurs
La lumière frappait mes plumes…
Et j’aimais ça…
Je connaissais chaque rideau,
Chaque souffle avant le show
Le magicien levait la main,
Et tout le monde retenait son destin
Moi je volais dans la chaleur,
Des projecteurs et des clameurs
Un battement d’aile précis,
Et la salle entière me suivait ici
Sous les projecteurs je brillais,
Je sentais la foule vibrer
Chaque regard posé sur moi,
Je croyais que c’était ma loi
Sous les projecteurs je vivais,
Comme si le temps m’obéissait
Je tournais dans la fumée,
Persuadé que rien ne pouvait tomber
Les enfants levaient les yeux,
Les adultes retenaient leurs vœux
Je sentais leurs mains frapper,
Comme un orage prêt à éclater
Je n’étais pas juste un oiseau,
J’étais le secret du grand numéro
Dans le miroir des illusions,
Je régnais sans condition
Sous les projecteurs je brillais,
Je ne voyais que la beauté
Je pensais que la scène était
Un ciel qui ne s’éteindrait jamais
Mais parfois dans l’éclair blanc,
Un battement semblait différent
Une seconde trop silencieuse…
Comme un souffle suspendu…
Sous les projecteurs je brillais,
Ignorant ce qui se préparait
Je tournais dans la poussière d’or,
Convaincu que ça durerait encore
La lumière…
Était mon monde…
Paroles: Ar-Skewell team
03 - Le dernier tour
Un soir comme les autres…
Sous les mêmes lumières…
La salle était pleine ce soir-là,
Les rideaux rouges, les yeux braqués là
Le magicien souriait encore,
Confiant comme mille fois d’accord
La fumée montait lentement,
Les mains dessinaient le mouvement
Un geste précis, un signe discret,
Comme chaque soir, rien ne tremblait
Mais parfois le feu vacille,
Même quand tout semble tranquille…
C’était le dernier tour,
Le dernier battement d’ailes
Un éclair trop court,
Un silence irréel
C’était le dernier tour,
La lumière s’est figée
Un souffle trop lourd,
Et le monde a basculé
Un éclat, un cri, un frisson,
Le public ne comprenait pas la tension
La scène brillait toujours autant,
Mais quelque chose s’était brisé dedans
La fumée n’avait plus le même goût,
Les regards cherchaient le flou
Le magicien ne se releva pas,
Et l’oiseau blanc resta là
C’était le dernier tour,
Le dernier soir d’applaudissements
Un battement trop court,
Un instant hors du temps
C’était le dernier tour,
La musique s’est arrêtée
Et dans la poussière d’or,
Le silence a tout avalé
Sous les projecteurs éteints,
Il n’y avait plus rien…
Plus de claps,
Plus de mains…
C’était le dernier tour,
La fin d’un monde ancien
Un rideau trop lourd,
Qui tomba sans lendemain
Et l’oiseau blanc…
Ne vola plus pareil…
Paroles: Ar-Skewell team
04 - La fumée sans maître
La fumée… était différente…
Je ne comprenais pas…
Le bruit s’est brisé dans l’air,
Les lumières m’ont semblé trop claires
Je tournais encore au-dessus,
Mais quelque chose ne répondait plus
Les mains ne bougeaient plus en bas,
Le signal ne venait pas
Je cherchais le geste familier,
Il n’était plus là pour me guider
La fumées sans maître,
Le ciel sans main
Je volais sans lettre,
Sans chemin
La scène était vaste,
Mais le monde trop grand
Je n’étais plus l’astre,
Juste un battement
Des voix confuses, des pas pressés,
Des regards que je ne connaissais
Je sentais l’air changer autour,
Plus froid que jamais ce jour
Je n’ai pas compris la chute,
Je n’ai pas compris la lutte
Je sais seulement que la lumière
N’était plus ma lumière
La fumée sans maître,
Le rideau trop lourd
Je volais peut-être,
Mais plus pour un tour
La scène m’échappait,
Le sol devenait loin
Le ciel se refermait,
Je ne savais plus rien
Je n’ai pas dit adieu…
Je n’ai pas su rester…
La fumée sans maître,
Le silence en plein cœur
Je suis parti peut-être,
Avant d’avoir peur
Et j’ai franchi la porte…
Sans me retourner…
La fumée… était différente…
Je ne comprenais pas
Paroles: Ar-Skawell team
05 - Toits et pluie
Plus de scène…
Plus de lumière…
Je me suis posé sur les toits,
Loin des mains, loin des voix
La ville brillait autrement,
Sans applaudissements
Le vent parlait sans micro,
Les néons remplaçaient le show
Je ne volais plus pour plaire,
Je volais pour me taire
Toits et pluie,
Ciel sans bruit
Je cherchais
Un abri
Toits et pluie,
Nuit infinie
Je n’étais plus
Celui d’avant
Les gouttes frappaient mes plumes,
Comme un rappel de la brume
Le monde était plus vaste,
Plus dur, plus vaste
Je regardais les fenêtres,
Des vies que je ne pouvais être
Je sentais la faim venir,
Mais je voulais survivre
Toits et pluie,
Cœur ralenti
Je glissais
Sans cri
Toits et pluie,
Ville infinie
Je devenais
Libre malgré moi
La scène était chaude…
La ville était froide…
Mais le ciel…
Restait le ciel…
Toits et pluie,
Je me suis appris
À voler
Sans public
Toits et pluie,
Pas de magie
Juste la vie
Et moi ici
Et la pluie…
Ne m’applaudissait pas…
Paroles: Ar-Skewell team
06 - Ciel froid
Le ciel était grand…
Mais moi j’étais petit…
Les jours passaient sans nom,
Sans scène, sans horizon
Les toits ne protégeaient pas,
Du vent qui sifflait bas
Mes ailes pesaient plus lourd,
Chaque nuit un peu plus sourd
Je cherchais un coin de chaleur,
Mais la ville n’avait pas de cœur
Ciel froid,
Sous mes plumes
Plus de voix,
Juste la brume
Ciel froid,
Sans lumière
Je volais
Sans repère
La faim creusait doucement,
Un vide silencieux dedans
Les fenêtres s’allumaient loin,
Mais aucune n’était la mienne
Je n’étais plus l’éclair blanc,
Ni le secret éclatant
Juste un battement fragile,
Perdu dans l’immobile
Ciel froid,
Battement lent
Plus de loi,
Plus d’élan
Ciel froid,
Ville immense
Je devenais
Silence
J’ai pensé me poser…
Et ne plus repartir…
Laisser le vent décider…
Et peut-être finir…
Ciel froid,
Mais toujours vivant
Sous le poids,
Je tenais pourtant
Ciel froid,
Dernier combat
Je ne savais pas…
Que l’aube viendrait là…
Et pourtant…
Je respirais encore…
Paroles: Ar-Skewell team
07 - Un matin de juillet
Un matin de juillet…
La lumière était différente…
Je volais encore sans force,
Les ailes lourdes, le cœur en écorce
La ville dormait à moitié,
Je cherchais juste à me poser
Et puis j’ai vu cette porte,
Un seuil simple, sans escorte
Pas de projecteurs, pas de scène,
Juste un silence qui m’entraîne
Un matin de juillet,
La lumière était douce
Un matin de juillet,
Le vent s’est fait plus tendre
Je me suis posé sans bruit,
Sans savoir pourquoi ici
Un matin de juillet,
Ma fuite s’est arrêtée
Il y avait des voix à l’intérieur,
Pas des cris, pas des peurs
Une chaleur différente,
Une présence rassurante
Un peu d’eau, quelques graines,
Pas de cage, pas de chaînes
Juste un geste sans condition,
Une simple attention
Un matin de juillet,
Je n’étais plus en fuite
Un matin de juillet,
Le ciel s’est éclairci
Je me suis posé sans peur,
Pour la première heure
Un matin de juillet,
J’ai respiré
Je n’étais plus l’oiseau du magicien,
Je n’étais plus la lumière d’un matin
J’étais juste vivant,
Et c’était suffisant
Un matin de juillet,
J’ai trouvé un endroit
Un matin de juillet,
Un seuil devenu chez moi
Sans scène, sans miroir,
Sans promesse de gloire
Un matin de juillet,
J’ai choisi de rester
Et la lumière…
Était simple…
Et c’était mieux…
Paroles: Ar-Skewell team
08 - Gardien du seuil, gardien de la porte
Je ne cherche plus la lumière…
Elle vient à moi autrement…
Je ne vole plus pour briller,
Je veille sans me montrer
Devant cette porte ouverte,
Je garde la paix offerte
Les voix passent, les rires montent,
Les nuits s’allongent et se racontent
Je suis là sans bruit,
Je suis là et je souris
Je n’ai plus besoin de scène,
Plus besoin d’être roi
J’ai trouvé ma place,
Et ça suffit pour moi
Gardien du seuil,
Gardien de la porte
Je veille au soleil,
Je veille quand la nuit est forte
Gardien du seuil,
Plumes blanches au vent
Je ne fuis plus rien,
Je suis ici maintenant
Un peu d’eau, quelques graines,
Des regards sans chaînes
Je n’ai plus peur des mains,
Je connais le chemin
Les projecteurs sont loin derrière,
Mais je respire un air plus clair
Ici pas d’illusion,
Juste la vraie vibration
Je ne cherche plus la gloire,
Je ne cherche plus à fuir
J’ai posé mes ailes,
Et j’ai appris à tenir
Gardien du seuil,
Gardien de la porte
Je veille au soleil,
Je veille quand la nuit est forte
Gardien du seuil,
Libre et présent
Je ne suis plus l’ombre,
Je suis le vent
Pas besoin d’applaudissements,
Pas besoin d’un grand tour
Juste un matin de juillet,
Et un peu d’amour
Gardien du seuil,
Gardien de la porte
Je veille au soleil,
Je veille quand la nuit est forte
Gardien du seuil,
Cœur apaisé
J’ai quitté la scène,
J’ai trouvé ma paix
Et je reste là…
Tranquille…
Chez moi…
Paroles: Ar-Skewell team
09 - Bonus track - Manu le pigeon
Manu…
Yeah…
Skewell vibes…
Un matin de juillet, sans prévenir,
Il était là, posé, à nous regarder vivre
Devant la porte, tranquille, sans raison,
Un pigeon blanc, on l’a appelé Manu, pour de bon
On sait pas d’où tu viens, on sait pas pourquoi,
Mais chaque matin, t’es là, fidèle au rendez-vous du bar
Un peu de graines, un peu d’eau fraîche,
Et ton roucoulement doux qui apaise la journée qui démarre
Manu le pigeon,
Gardien de l’entrée, gardien de la maison
Manu le pigeon,
Toujours là, jamais pressé, jamais en prison
Manu le pigeon,
Libre mais fidèle, posé sur le seuil
Manu le pigeon,
Skewell family, sous le ciel ou sous le soleil
Quand la pluie tombe et que la rue brille,
Tu prends des bains longs dans les flaques tranquilles
La vie est simple vue d’en bas,
Un peu d’eau, un peu de paix, et tout va
Tu surveilles les chats du quartier,
Toujours un œil ouvert, jamais trop pressé
T’es pas fou, t’as compris le décor,
Ici t’es chez toi, dehors comme dedans encore
Manu le pigeon,
Philosophe à plumes, sans question
Manu le pigeon,
Tu prends le temps, tu suis ta vibration
Manu le pigeon,
Pas besoin de cage, pas besoin de plan
Manu le pigeon,
Tu restes ici, parce que t’es bien, simplement
Roucoulement le matin…
Silence dans la rue…
Le bar se réveille…
Manu est déjà là…
Les gens passent, repartent, changent d’avis,
Mais toi t’es toujours là, tranquille, jour après jour, sans bruit
On sait toujours pas pourquoi t’es resté,
Mais peut-être que c’est juste l’endroit qu’il te fallait
Manu le pigeon,
Symbole discret, sans prétention
Manu le pigeon,
Libre et présent, comme une leçon
Manu le pigeon,
T’as choisi le Skewell, t’as choisi l’instant
Manu le pigeon,
Roots and vibes, ici et maintenant
Manu…
Reste là…
Yeah…
Skewell vibes…
Paroles: Ar-Skewell team
Crédits
Le Arsk Band est composé de 3 tiers: La team Ar-Skewell / ChatGPT / SUNO